« Laval est la troisième ville en importance au Québec. Malgré cela, nous nous retrouvons souvent sans ambulance sur le territoire. Il semble que les ambulances soient régulièrement redirigées dans d'autres villes pour pallier un manque ailleurs ou pour transporter des patients à l'extérieur de Laval. Le problème est que les ambulances reviennent rarement par la suite. Que compte faire le ministre pour rassurer les gens de Laval dans l'éventualité où ils auraient besoin d'une ambulance? Est-ce qu'il peut assurer à la population de Laval, qui vient d'ailleurs d'obtenir le titre de Ville amie des aînés, qu'elle aura au moins deux ambulances en tout temps sur le territoire? Nous devons être en mesure de desservir la population dans un temps de réponse correct », ont soutenu les députés.
Rappelons qu'au début du mois de février, les ambulanciers ont répondu à un appel d'urgence et devaient partir de LaSalle se rendre à Sainte-Rose. Alors que le temps de réponse normal est de 9 minutes, la personne aux prises avec un malaise a dû attendre 39 minutes.
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Laval, le 10 février 2014 – La Conférence régionale des élus (CRÉ) de Laval et Réussite Laval, l’instance de concertation en persévérance scolaire et en réussite éducative pour la région de Laval, ont annoncé ce matin une prolongation d’une durée de deux ans de l’Entente de partenariat en matière de persévérance scolaire et de réussite éducative de Laval 2010-2013 conclue entre douze partenaires représentant des institutions gouvernementales, d’enseignement, de la santé, du milieu des affaires et sociocommunautaire.
Dans le cadre du lancement des Journées de la persévérance scolaire qui ont lieu du 10 au 14 février 2014, le dévoilement de cette annonce a été faite à Laval en présence de monsieur Marc Demers, président de la CRÉ de Laval et maire de Laval, de monsieur Léo Bureau-Blouin, député de Laval-des-Rapides et adjoint parlementaire à la première ministre (volet jeunesse), de madame Francine Charbonneau, députée des Mille-Îles, de madame Louise Lortie, présidente de la Commission scolaire de Laval, et d’une soixantaine d’invités parmi lesquels étaient représentés les signataires de l’entente.
La prolongation de cette entente, jusqu’à la fin de mars 2015, prévoit l’injection de contributions financières additionnelles totalisant 1 220 000 $, dont 600 000 $ proviendront de Réunir Réussir et 250 000 $ de la CRÉ de Laval. Les investissements de la Conférence régionale des élus de Laval s’élèveront à 700 000 $ pour l’ensemble de la période 2010-2015 sur un total de 3 170 000 $. Cet apport de la CRÉ de Laval est rendu possible grâce au Fonds de développement régional et au Fonds régional d’investissement jeunesse consentis par le gouvernement du Québec.
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C'est avec grand plaisir que j'ai souligné le travail exceptionnel des bénévoles de l'Association des popotes roulantes de Laval à l'occasion d'une soirée « spéciale Saint-Valentin », le 14 février dernier. Pour lire un compte-rendu de la soirée ici, Cliquez ici.
Dernièrement, j'ai aussi eu la chance de participer au tournage d'un vidéo sur les popotes qui a été présenté lors de l'événement. Je vous incite fortement à le visionner afin d'en apprendre davantage sur ce bel organisme. Vous pouvez le visionner en cliquant ici.
Félicitation à l'Association des popotes roulantes pour l'organisation de cette belle soirée et bravo à tous les bénévoles!
Francine Charbonneau
Députée de Mille-Îles
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« Bien que le gouvernement ait soutenu que les compressions budgétaires imposées aux commissions scolaires n'affecteraient pas les services directs aux élèves et qu'il se soit engagé à augmenter les ressources dans les écoles, la réalité sur le terrain est tout autre. Après l'abolition du programme de persévérance scolaire, les coupes de postes d'éducateurs spécialisés, la diminution du nombre de parcours d'autobus, la réduction des services d'entretien, c'est maintenant au tour de la Commission scolaire de Laval d'envisager une solution qui compromet la réussite scolaire des élèves pour pallier les coupes péquistes. Nous avions prédit dès l'automne les conséquences des compressions, mais le gouvernement péquiste a encore une fois décidé de fermer les yeux sur la situation et d'ignorer nos avertissements. Devant cette nouvelle mise en scène péquiste et cet autre engagement bafoué, comment pouvons-nous lui faire confiance », a soutenu Mme Charbonneau.
Rappelons que la présidente de la Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement, Lorraine Normand-Charbonneau, avait confirmé en commission parlementaire au printemps dernier que les coupes péquistes affecteraient le service aux élèves. Par ailleurs, le député péquiste de Rimouski, Irvin Pelletier, reconnaissait dans un article de L'Avantage paru le 7 janvier dernier que les commissions scolaires n'ont plus aucune marge de manœuvre sur le plan financier : les coupes menées par son gouvernement les ont laissées « dans le rouge ». Il a également soutenu, en parlant de la commission scolaire qui se trouve dans son comté, qu'il faut « nous assurer qu'elle aura les fonds nécessaires pour continuer d'offrir tous ses services aux élèves. » L'opposition officielle n'en demande pas moins.
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« Une semaine est consacrée aux enseignantes et aux enseignants, même s'ils mériteraient de connaître notre appréciation toute l'année durant. Un enseignant, c'est non seulement une personne qualifiée qui enseigne à nos enfants, mais c'est aussi une personne qui est tour à tour conseiller, motivateur et guide, et parfois même entraîneur, surveillant ou réalisateur artistique. Bref, le rôle des enseignants va bien au-delà des notions scolaires. Cette semaine est tout indiquée pour valoriser leur apport inestimable pour nos jeunes », a mentionné Mme Charbonneau.
De plus, dans le contexte où le gouvernement péquiste a décidé de sabrer sans réfléchir dans les budgets en éducation, touchant plus directement les services aux élèves, les enseignants se voient dans l'obligation de relever plusieurs défis dus à ces coupes drastiques. « Les enseignants ont à cœur la réussite de l'élève. Grâce à leur travail, ils réussissent à stimuler quotidiennement les jeunes et à faire en sorte qu'ils deviennent des adultes responsables, des citoyens et des employés prêts à répondre aux réalités d'aujourd'hui. Afin de les soutenir dans leurs tâches, le gouvernement doit dès maintenant faire la démonstration qu'il a à cœur l'enseignement et redonner ses lettres de noblesse au système d'éducation actuel. Il est plus que temps que la ministre Marie Malavoy investisse dans l'avenir de nos jeunes au lieu de le sacrifier. Et si l'éducation est aussi importante qu'elle tente de le laisser croire, il faut que ce gouvernement lâche une fois pour toutes les poches des parents », a conclu la députée de Mille-Îles.
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« Le gouvernement appauvrit, taxe et divise le Québec. Il est clair que le gouvernement péquiste ne fait pas de l'économie sa priorité, et les répercussions sur notre système d'éducation sont importantes. Depuis des mois, le PQ répète que les coupes n'auront aucun impact, mais nous savons tous que c'est faux. Une économie forte nous donne les moyens de mieux soutenir nos élèves. La qualité de l'éducation au Québec est compromise par l'incompétence du gouvernement péquiste », a déclaré Philippe Couillard.
Le PQ pige plus dans la poche des parents et offre moins de services aux enfants
Le gouvernement péquiste a créé un véritable capharnaüm : abolition de la péréquation sans consultation, coupes additionnelles dans le budget des commissions scolaires, mauvaise mise en scène du gouvernement autour de la taxe scolaire. Avec tous ces gestes irresponsables, la conséquence est simple : les parents déboursent de leur poche encore plus d'argent pour encore moins de services pour leurs enfants.
« Les commissions scolaires étouffent, les parents sont surtaxés, les professeurs font des miracles avec peu de ressources et les grands perdants sont sans contredit les enfants. Rappelons également les décisions purement idéologiques de la ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport, Marie Malavoy, qui a mis un frein au programme d'anglais intensif en 6e année du primaire et travaille présentement à instaurer l'enseignement de la souveraineté dans les cours d'histoire du secondaire. Le Parti Québécois ne gouverne pas pour la réussite de nos enfants, il gouverne purement en raison de ses idéologies », a mentionné Francine Charbonneau.
Des répercussions désastreuses sur l'enseignement supérieur
Depuis l'arrivée au pouvoir du PQ, les établissements d'enseignement supérieur naviguent dans un épais brouillard. Il n'y a aucune vision à long terme pour assurer la qualité de l'enseignement. Les cégeps accumulent des déficits et les universités crient famine.
« Les cégeps et les universités ont subi d'importantes coupes qui ont des répercussions sans précédent sur la qualité de l'enseignement, les services aux étudiants et la compétitivité de nos établissements québécois à l'international. Le ministre de l'Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, a agi sournoisement avec ses coupes dans les budgets des universités et dans les fonds de recherche. Si rien n'est fait, il y aura des répercussions sur la renommée du Québec à l'international et par conséquent sur l'économie », a mentionné Pierre Arcand.
La formation professionnelle : la grande oubliée du gouvernement
C'est un fait, d'ici 2020, 1,4 million d'emplois seront à combler sur le marché du travail dont le tiers proviendra de la formation professionnelle. Or, ce domaine d'éducation a été jusqu'à maintenant la grande oubliée du gouvernement péquiste.
« Le gouvernement n'a rien proposé d'innovant pour la formation professionnelle. Annoncer des infrastructures c'est beau, mais il faut encourager les jeunes et les moins jeunes à étudier pour former notre main-d'œuvre. Le PQ doit être proactif », a affirmé Alexandre Iraca.
Le Parti libéral du Québec, engagé pour la réussite de l'élève
Au cours des deux prochaines semaines, les députés Iraca, Charbonneau et Arcand iront rencontrer des acteurs du milieu de l'éducation afin non seulement d'entendre leurs préoccupations, mais aussi de leur exposer les solutions et engagements du Parti libéral du Québec.
« Le Parti libéral du Québec a une vision et un plan pour favoriser la réussite de l'élève tout au long de son parcours scolaire. Il faut accompagner les jeunes de la maternelle à l'université. Il faut offrir des parcours scolaires adaptés au besoin des étudiants. Il faut savoir favoriser le passage entre les différentes formations. Le PQ nous a démontré que l'éducation n'est pas pour lui une priorité. Pour nous, c'est l'avenir des jeunes, c'est l'avenir du Québec! », a conclu Philippe Couillard.
SOURCE Cabinet du chef de l'opposition officielle
]]>« Bien que le gouvernement ait soutenu que les compressions budgétaires imposées aux commissions scolaires n’affecteraient pas les services directs aux élèves et qu’il se soit engagé à augmenter les ressources dans les écoles, la réalité sur le terrain est tout autre. Après l’abolition du programme de persévérance scolaire, les coupes de postes d’éducateurs spécialisés, la diminution du nombre de parcours d’autobus, la réduction des services d’entretien, c’est maintenant au tour de la Commission scolaire de Laval d’envisager une solution qui compromet la réussite scolaire des élèves pour pallier les coupes péquistes. Nous avions prédit dès l’automne les conséquences des compressions, mais le gouvernement péquiste a encore une fois décidé de fermer les yeux sur la situation et d’ignorer nos avertissements. Devant cette nouvelle mise en scène péquiste et cet autre engagement bafoué, comment pouvons-nous lui faire confiance », a soutenu Mme Charbonneau.
Rappelons que la présidente de la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement, Lorraine Normand-Charbonneau, avait confirmé en commission parlementaire au printemps dernier que les coupes péquistes affecteraient le service aux élèves. Par ailleurs, le député péquiste de Rimouski, Irvin Pelletier, reconnaissait dans un article de L’Avantage paru le 7 janvier dernier que les commissions scolaires n’ont plus aucune marge de manœuvre sur le plan financier : les coupes menées par son gouvernement les ont laissées « dans le rouge ». Il a également soutenu, en parlant de la commission scolaire qui se trouve dans son comté, qu’il faut « nous assurer qu’elle aura les fonds nécessaires pour continuer d’offrir tous ses services aux élèves. » L’opposition officielle n’en demande pas moins.
]]>Cliquez sur le lien suivant pour écouter les souhaits du temps des fêtes de Mme Francine Charbonneau, députée de Mille-Îles:
« Le gouvernement continue sa mauvaise mise en scène. Après avoir fait une rencontre au sommet avec les commissions scolaires et laissé entrevoir un possible remboursement de taxes, le projet de loi déposé par la ministre Malavoy nous confirme qu'il n'en est rien. Non seulement les contribuables n'auraient aucune remise en argent, mais ces derniers pourraient s'attendre à une hausse de taxes pour les exercices financiers de 2014-2015 et 2015-2016, et ce, malgré le crédit promis. Encore une fois, les payeurs de taxes écoperaient de l'incompétence du gouvernement », a déploré la députée de Mille-Îles.
En plus de n'effectuer aucun remboursement et de ne rien proposer pour éviter les hausses de taxes attendues pour les deux prochaines années, le gouvernement demande aux commissions scolaires de trouver un moyen de pallier le manque à gagner de 100 M$. Encore une fois, le gouvernement fait porter l'odieux de ses erreurs aux commissions scolaires qui, si elles ne veulent pas diminuer le service à l'élève, devront demander plus d'argent aux parents pour le même service.
« J'aimerais que la ministre me réponde. Combien devra débourser de plus un parent pour le transport scolaire de ses enfants à cause du cafouillage de son gouvernement? 100 M$ amputés dans le budget des commissions scolaires, ce sont combien de directeurs d'école en moins qui veillent aux services à l'élève? Ce sont combien de concierges en moins qui s'assurent quotidiennement que nos enfants apprennent dans un milieu sain et sécuritaire? L'irresponsabilité du gouvernement se retrouve maintenant sur les épaules des parents », a renchéri madame Charbonneau.
Un comité d'experts… qui arrive trop tard
La ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport a par la même occasion dévoilé, après des semaines d'attente, la composition de son comité d'experts. La députée Charbonneau s'insurge que ce comité soit mis en place dans le seul but de pallier l'irresponsabilité du gouvernement péquiste. « Si le gouvernement tenait tant à faire la lumière sur le financement, l'administration, la gestion et la gouvernance des commissions scolaires, bref, si le gouvernement mettait en doute l'existence même des commissions scolaires, ce comité aurait dû être en place avant que des décisions soient prises. Actuellement, le gouvernement lance le message qu'il a pris une mauvaise décision en demandant des coupures de plus de 280 M$ aux commissions scolaires et qu'en conséquence, en plus de ne pas être remboursés, les contribuables devront payer pour un comité qui aurait dû conseiller le gouvernement avant son fiasco. Le gouvernement s'enlise complètement dans ce dossier. Il n'a jamais pensé aux conséquences néfastes pour les contribuables ».
Rappelons que la péréquation avait été mise en place en 2006 par le gouvernement libéral afin de soulager le fardeau fiscal des contribuables. Le gouvernement péquiste a pour sa part décidé d'abolir le système de péréquation. En conséquence, les commissions scolaires ont dû porter l'odieux de devoir hausser de façon significative la taxe scolaire dans la plupart des municipalités du Québec. Dans certaines municipalités, la hausse de taxes a atteint jusqu'à 70 %.
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| 10. Le gouvernement exige 100 millions $ |
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Les commissions scolaires qui ont trop perçu de taxes devront rembourser les contribuables |
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Le Courrier parlementaire©, le vendredi 15 novembre 2013
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Le projet de loi 63 sur le financement de certaines commissions scolaires pour les exercices financiers 2014-2015 et 2015-2016 présenté hier par la ministre Marie Malavoy veut tout d’abord exiger que les commissions scolaires remettent 100 millions $ en taxes scolaires aux contribuables au cours des deux prochaines années.
«Vous vous souvenez probablement que c’était un engagement de la première ministre de dire : dans le retrait de l’aide additionnelle, les contribuables ont assumé une beaucoup trop importante part de la facture, à vrai dire, presque 100 %. Et on demande donc, à l’aide de ce projet de loi, que les 100 millions $, soit 50 % de la facture, qui reviennent — sur les deux prochaines années, ça veut dire 50 millions $ par année, multipliés par deux ans — qui reviennent aux contribuables», a expliqué la ministre de l’Éducation.
D’autre part, «il y aura, dans le projet de loi, des mesures d’encadrement du pouvoir de taxation des commissions scolaires pour que la situation vécue en 2013‑2014 ne se reproduise pas au cours des deux prochaines années».
En ce sens, le texte contient des dispositions qui vont, soit permettre de plafonner le taux de taxe, soit le moduler sur trois ans, «parce que j’en profite pour dire: les commissions scolaires ne sont pas toutes dans la même situation, elles n’ont pas toutes agi de la même manière, il faut donc prévoir plusieurs cas de figure, ce que fait le projet de loi», soutient Mme Malavoy.
Leurrer les Québécois
De son côté, la critique libérale Francine Charbonneau accuse la première ministre de leurrer les Québécois et de chercher à camoufler sa mauvaise gestion. Elle estime que l’initiative gouvernementale risque de mener à des coupures dans les services aux élèves.
«Le gouvernement continue sa mauvaise mise en scène. Après avoir fait une rencontre au sommet avec les commissions scolaires et laissé entrevoir un possible remboursement de taxes, le projet de loi déposé par la ministre Malavoy nous confirme qu’il n’en est rien. Non seulement les contribuables n’auraient aucune remise en argent, mais ces derniers pourraient s’attendre à une hausse de taxes pour les exercices financiers de 2014-2015 et 2015-2016, et ce, malgré le crédit promis», a déploré la députée de Mille-Îles.
Et du côté des commissions scolaires, c’est l’indigantion «face au manque de respect du gouvernement pour les élus et le personnel des commissions scolaires qui ont fait leurs devoirs correctement dans le cadre des règles imposées par le gouvernement.» -30- |